🇫🇷 Oyonnax · FR · 4 Jun 2026
Oyonnax : spectaculaire braquage à la voiture-bélier avec un tronc d'arbre
Un mode opératoire hallucinant et inédit
Les habitants du paisible centre-ville d'Oyonnax, dans le département de l'Ain, ont été brutalement réveillés dans la nuit du mercredi 3 au jeudi 4 juin par un vacarme particulièrement assourdissant. Aux alentours de 3 heures du matin, la bijouterie Alliance Gold, idéalement située dans la très commerçante rue Anatole-France, a été la cible d'un braquage spectaculaire à la voiture-bélier. Si ce type précis d'attaque est malheureusement devenu monnaie courante, le procédé inédit utilisé cette fois-ci par les malfaiteurs audacieux défie littéralement toute imagination. Les redoutables braqueurs ont en effet utilisé comme arme un banal véhicule utilitaire de type Citroën Berlingo de couleur blanche, à l'intérieur duquel ils avaient pris le soin de solidement sangler un très imposant tronc d'arbre, dont une grande partie dépassait délibérément du coffre grand ouvert. Puissamment propulsé en marche arrière, ce bélier naturel improvisé a littéralement fracassé le lourd et épais rideau de fer de protection ainsi que la porte d'entrée sécurisée du commerce, permettant ainsi aux assaillants de s'introduire très facilement et sans encombre à l'intérieur de la boutique.
Un butin astronomique et une fuite organisée
Une fois à l'intérieur de la bijouterie partiellement dévastée par le choc d'une rare violence, le commando, visiblement très bien organisé, a agi avec une rapidité fulgurante et calculée. En l'espace de quelques brèves minutes seulement, les malfrats encagoulés ont méthodiquement vidé les vitrines brisées et les présentoirs muraux de leurs bijoux les plus précieux et onéreux. Selon des sources policières concordantes et très proches de l'important dossier, abondamment citées par certains médias locaux d'information continue, la valeur totale estimée du butin dérobé en un temps record s'élèverait à la somme faramineuse et vertigineuse d'environ 500 000 euros. Avant de prendre définitivement la fuite sous les yeux ébahis et terrifiés de quelques riverains brusquement réveillés par le bruit de l'impact, les cambrioleurs professionnels auraient méticuleusement pris le soin de vider l'intégralité du contenu d'un imposant extincteur à poudre à l'intérieur du local commercial sinistré ainsi que sur la carrosserie du véhicule utilitaire. Cette manœuvre bien connue des services de police avait pour espoir évident d'effacer ou de masquer d'éventuelles traces ADN compromettantes ou de précieuses empreintes digitales. Ils ont ensuite pris la poudre d'escampette à bord d'un second véhicule relais, abandonnant sciemment sur place leur curieuse voiture-bélier endommagée et son lourd tronc d'arbre en plein milieu de la rue commerçante bloquée.
La redoutable police judiciaire de Lyon saisie de l'enquête
Dès les toutes premières heures de la matinée de ce fameux jeudi noir, un très vaste et infranchissable périmètre de sécurité a été rigoureusement déployé tout au long de la rue Anatole-France. Les experts chevronnés de la police technique et scientifique de la gendarmerie nationale ont rapidement investi les lieux dévastés pour procéder calmement et méthodiquement à de très minutieux relevés de potentiels indices et d'éventuelles empreintes, passant également l'habitacle exigu de l'utilitaire abandonné au peigne fin. Compte tenu de l'extrême gravité des faits constatés, de la préméditation froide et évidente du mode opératoire, ainsi que de l'ampleur inédite du préjudice financier subi par le commerçant, le parquet territorialement compétent de Bourg-en-Bresse a immédiatement ouvert une vaste enquête pour les lourds chefs de « vol en bande organisée et participation active à une association de malfaiteurs en vue de la préparation caractérisée d'un crime ». Ces investigations complexes et potentiellement très longues ont été logiquement confiées aux enquêteurs très spécialisés de la Brigade de répression du banditisme de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de la police judiciaire (PJ) de Lyon. Pour l'heure, malgré cet important déploiement de forces, absolument aucune interpellation de suspect n'a encore eu lieu dans le cadre de cette affaire hors du commun.
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