🇫🇷 Narbonne · FR · 13 Jan 2026
Casse spectaculaire à Narbonne : 130 000 euros de bijoux dérobés par le toit de la bijouterie Bousquet
C'est un cambriolage d'une audace et d'une précision chirurgicales qui s'est déroulé ce mardi 13 janvier 2026 en plein cœur de Narbonne, sur la très surveillée place de l'Hôtel-de-Ville. Entre 13h et 14h, alors que les employés de la bijouterie Bousquet s'étaient absentés pour leur pause déjeuner, des malfaiteurs chevronnés ont dévalisé le commerce pour un butin estimé à environ 130 000 euros.
Un mode opératoire digne d'un film
Les monte-en-l'air ont préparé leur coup méticuleusement. Passant par un immeuble voisin désaffecté, ils ont accédé à un appartement vide situé juste au-dessus de la bijouterie. Ils y ont retiré les tomettes avant de percer la dalles pour se créer un accès direct vers la surface de vente. Au moins deux complices faisaient le guet à l'extérieur. Malgré le déclenchement de l'alarme et d'un système de fumigènes opacifiants, les malfaiteurs, manifestement équipés, ont réussi à faire main basse sur près de 200 bijoux de valeur avant de s'évanouir dans la nature.
« À 14 h, quand nous sommes revenus, ils étaient partis et il ne restait que les fumigènes », raconte Audrey Azéma, la gérante de la bijouterie, encore sous le choc de l'organisation quasi militaire des voleurs.
Une place sous haute surveillance et des précédents historiques
Ce casse relance les débats sur la sécurité en plein centre-ville, pourtant équipé de nombreuses caméras de surveillance. Ce n'est pas la première fois que la bijouterie Bousquet subit une telle attaque. En juin 2013, elle avait été le théâtre d'un braquage à main armée où quatre jeunes hommes munis d'un fusil à pompe avaient dérobé pour 100 000 euros de bijoux.
L'enquête en flagrance pour « vol en réunion par effraction » a été ouverte par le parquet de Narbonne et confiée conjointement au commissariat local et au service interdépartemental de police judiciaire de Perpignan. Les techniciens de la police scientifique ont procédé à des relevés d'indices dans l'appartement témoin de l'effraction.
Sources : Ouest-France · L'Indépendant · La Dépêche

